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 Sourires du mardiVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Boréale
Invité




MessageSujet: Re: Sourires du mardi   Mar 27 Nov - 12:35

Bonjour

Et pour commencer une belge à l'honneur, suivi de réflexions sur notre animalité et enfin de quoi méditer dans les lieux d'aisance.

Une blonde belge (oui, je sais, ça commence fort...) entre dans une banque et demande un prêt. Elle explique qu'elle se rend aux USA deux semaines pour affaires et a besoin d'emprunter 5.000 euros.
L'agent dit que la banque aurait besoin d'une garantie pour ce prêt. La blonde tend alors les clefs de sa Rolls Royce neuve.
La voiture est garée devant la banque, la blonde a les papiers, les titres et tout est en règle.
La banque accepte de prendre la voiture en gage pour le prêt. Dès qu'elle est sortie de l'agence, le directeur et ses agents éclatent de rire : "C'est bien une blonde, pour laisser une Rolls de 250.000 euros en gage d'un emprunt de 5.000 euros..."
Un employé se charge ensuite > de garer la voiture dans le garage souterrain de la banque.
Deux semaines plus tard, la blonde revient : elle rend les 5.000 euros et les intérêts, qui se montent exactement à 15 euros et 41 cents.
Le banquier dit alors : " Mademoiselle, nous sommes très heureux d'avoir fait d'affaire avec vous et cette transaction s'est fort bien passée, mais nous sommes un peu perplexes. Pendant votre absence, nous avons procédé à des vérifications à votre sujet et nous avons découvert que vous étiez multimillionnaire. Pourquoi cet emprunt de 5.000 euros ?"
La blonde répond : "A quel autre endroit de Bruxelles puis-je garerma voiture deux semaines pour 15 euros et 41 cents et m'attendre à la retrouver à mon retour ?????......"
Conclusion : on a trouvé pire que les blondes..... Les employés de banque !!!!

Myope comme une taupe ! Rusé comme un renard !
Les termes empruntés au monde animal sont portés partout !!
Que cela ne vous rende pas malade
La preuve :
Que vous soyez fier comme un coq, fort comme un boeuf, têtu comme une mule, malin comme un singe, chaud lapin ou fine mouche, vous êtes tous un jour ou l'autre devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.
Vous arrivez frais comme un gardon à votre premier rendez-vous et là, pas un chat !
Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin !?
Le type qui vous a obtenu ce rancard, avec lequel vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié :
- Cette poule a du chien, une vraie panthère !
C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.
Vous êtes prêt à gueuler comme un putois, mais non, elle arrive !!!
Bon, dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris est, en fait, plate comme une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine.
Vous restez muet comme une carpe.
Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous noyez le poisson.
Vous avez le bourdon, envie de verser des larmes de crocodile.
Vous finissez par vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.
Vous avez beau être doux comme un agneau, faut pas vous prendre pour un pigeon !!!

HUMOUR DE POESIE : A AFFICHER DANS LES TOILETTES
* Un peu de poésie *
A U X C A B I N E T S
Malgré l'humour et la vertu,
Il faut ici montrer son cul;
Malgré la haine et la fierté,
Il faut ici se défroquer;
Malgré l'amour et la tendresse
Il faut ici montrer ses fesses.
Poussez ! poussez ! les constipés,
Le temps ici n'est pas compté;
Venez ! venez ! foules empressées,
Soulager là votre diarrhée;
Car en ces lieux souvent chéris,
Même le papier y est fourni.
Soit qu'on y pète, soit qu'on y rote,
Tout est permis au sein des chiottes;
Mais ? graine de vérole ou de morpion,
N'oubliez pas d'vous laver l'fion;
De ces WC tant usités,
Préservez donc l'intégrité.
Rendons gloire à nos vespasiennes,
De faïence ou de porcelaine !
Que l'on soit riche ou bien fauché,
Jamais de classe dans les WC;
Pines de smicards ou de richards
Venez tous voir mon urinoir !
Qu'ils s'appellent chiottes, goguenots, waters,
Tout l'monde y pose son derrière;
On les dit turcs ou bien tinettes,
Tout est une question de cuvette;
Quand celles-ci se trouvent bouchées,
Nous voilà tous bien emmerdés.
Entrez, entrez aux cabinets,
Nous raconter vos p'tits secrets;
Savoir péter c'est tout un art,
Pour ne pas chier dans son falzar.
Si cet écrit vous semble idiot,
Torchez-vous-en vite au plus tôt;
Si au contraire il peut vous plaire
Affichez-le dans vos waters !!!

Bises.

Aurore.
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Boréale
Invité




MessageSujet: Re: Sourires du mardi   Mar 4 Déc - 12:57

Bonjour

Pour commencer, une histoire qui n'est pas indiquée à l'heure de passer à table. Une petite série sur les "on dit, on ne dit pas". Enfin espérons que nous ne finirons pas comme ça pour la dernière histoire.

Une petite vieille va à l'épicerie et met dans son panier des boites d'aliments pour chats, les plus chères qu'elle puisse trouver dans le magasin. Arrivée à la caisse, elle dit à la caissière :
- Il n'y a rien de trop dispendieux pour mes chats
Et la caissière de lui répondre :
- Je regrette, mais je ne peux pas vous vendre ces boites pour chats sans une preuve que vous avez bien un chat. Il y a beaucoup trop de gens agés qui achètent des aliments pour les chats et en réalité c'est pour leur propre consommation. La direction de l'épicerie exige donc une preuve que vous avez vraiment un chat...
La petite dame retourne à la maison chercher son chat pour le montrer à la caissière. Celle-ci l'autorise à acheter les boites pour ses chats...
Le lendemain, la même petite vieille retourne à l'épicerie pour acheter des biscuits pour chiens et, encore une fois, elle choisit les biscuits les plus dispendieux. La caissière lui raconte le même boniment lui disant qu'elle ne pouvait lui vendre les biscuits sans la preuve qu'elle avait un chien, puisque la direction du magasin disait que beaucoup de gens ages achetaient des biscuits pour chiens pour ensuite les manger. Frustrée, la petite vieille s'en va à la maison chercher son chien et le ramène pour le montrer à la caissière. La caissière n'avait pas le choix ; elle lui a vendu les biscuits...
Le jour suivant, la petite vieille arrive à l'épicerie avec une boite dont le couvercle était perce d'un trou.
Elle demande à la caissière de mettre son doigt dans le trou. La caissière refuse en disant :
- Non, j'ai trop peur qu'il y ait un serpent là-dedans !
La petite dame la rassure en lui affirmant qu'il n'y a rien dans la boite qui pourrait la blesser. La caissière met alors son doigt dans la boite, puis le ressort et s'aperçoit que son doigt a une drôle d'odeur.
Elle s'écrie alors :
- Mais c'est de la merde que vous avez dans cette boite !!
Et la petite vieille, avec son plus beau sourire, lui répond :
- Eh bien maintenant, est-ce que je peux acheter trois rouleaux de papier toilette ?
Moralité: Il ne faut pas emmerder une petite vieille.

On ne dit pas
On ne dit pas mon corridor, mais mon corps se repose.
On ne dit pas c'est l'Amazone, mais c'est là que j'habite.
On ne dit pas un ouvre-boîte, mais un portier de night-club.
On ne dit pas il est chétif, mais il est chez le coiffeur.
On ne dit pas la maîtresse d'école, mais l'institutrice prend l'avion.
On ne dit pas jerrycan, mais je rigole.
On ne dit pas le ton monte, mais la fille moche prend l'ascenseur.
On ne dit pas javéliser, mais j'ai lu.
On ne dit pas un ingrat, mais un nain gros.
On ne dit pas le petit poucet, mais le gosse était constipé.
On ne dit pas mine de rien, mais gisement épuisé.
On ne dit pas démanger, mais vomir.
On ne dit pas un poète, mais un klaxon.
On ne dit pas un enfoiré, mais une année de perdue.
On ne dit pas une biroute, mais une route à deux voies.
On ne dit pas dégâts des eaux, mais des marins.
On ne dit pas je suis paniquée, mais je cherche un mec.
On ne dit pas adéquation, mais y a-t-il des questions.
On ne dit pas je suppute, mais je suis péripatéticienne.
On ne dit pas je suis très sain, mais j'aime les gros nichons.
On ne dit pas un conquistador, mais un imbécile narcissique.
On ne dit pas j'ai vaincu, mais je suis pluri-anal.
On ne dit pas faire des vendanges, mais péter comme un Dieu.
On ne dit pas un microprocesseur, mais un petit prof.
On ne dit pas un oenologue, mais un sexologue.
On ne dit pas un homme hors pair, mais un eunuque.
On ne dit pas couper le beurre, mais circoncire.
On ne dit pas barbecue, mais poils aux fesses.
On ne dit pas la bonne paella, mais la femme de ménage est absente.
On ne dit pas mélodie en sous-sol, mais gare la voiture au parking souterrain.
On ne dit pas je tripote, mais j'ai trois amis.
On ne dit pas le processus de paix est enclenché, mais je vais lâcher une caisse.
On ne dit pas un pinailleur, mais un mari infidèle.

A l'hospice pour personnes âgées, Madeleine est la reine de la chaise roulante, catégorie plus de 85 ans. Elle adore foncer dans les couloirs de la maison de retraite, prendre un maximum de vitesse dans les portions droites et les virages sur une roue. Parce qu'elle n'a pas tout à fait sa tête, les autres pensionnaires tolèrent ses frasques, certains pensionnaires masculins participant parfois à son délire de reine de la route et de la vitesse. Un jour, alors que Madeleine fonce dans un couloir, une porte s'ouvre au bout du couloir et son copain Roger s'avance vers elle, le bras tendu en criant :
- STOP ! Rangez votre véhicule sur le côté et arrêtez le moteur !
Madeleine s'arrête immédiatement et Roger s'approche :
- Bonjour Madame, pouvez-vous me présenter votre permis et les papiers du véhicule ?
Madeleine farfouille dans son sac, sort un emballage de gâteau KIT KAT et un vieux ticket de loto et les tend à Roger.
- Ok ! C'est en ordre, dit celui-ci, vous pouvez circuler !
Aussitôt, Madeleine repart en trombe sur sa chaise roulante ...
Plus loin, alors qu'elle prend son virage sur une roue près du salon télévision, Marcel, un autre copain, se plante devant elle et demande :
- "Avez-vous l'attestation d'assurance pour ce véhicule ?"
Madeleine farfouille dans son sac et tend à Marcel une feuille de salade, Marcel fait semblant d'examiner la feuille et dit :
- "C'est bon ! Vous pouvez reprendre la route Madame".
Madeleine repart, tourne au bout du couloir et tombe sur Jean-Charles, planté au milieu du couloir.
Jean-charles est complètement nu et tient dans sa main son petit sexe présentant une érection.
"Oh Non !" dit Madeleine, " pas encore l'alcootest !!!!

Bises.

Aurore.
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