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To Psy or not To Psy

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Marine-Olivia
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CancerBuffle
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MessageSujet: To Psy or not To Psy   Mar 7 Nov - 4:44

Bonjour à toutes et à tous,

Le plus renommé des spécialistes Trans, le Dr Russeil Reid, fait actuellement l'objet d'une enquête disciplinaire du Conseil Général de Médecine anglais. Il n'aurait en effet pas respecté les Standards de Soins, incluant hormonothérapie et recommandations en vue d'une chirurgie, en n'effectuant pas les suivis appropriés. Plusieurs allégations auraient été formulées en ce sens.

Qui est Russell Reid?

Le Dr Reid est un psychiatre spécialisé dans le traitement des troubles de l'identité de genre, lequel suppose que la personne fait preuve d'une forte et persistante volonté de vivre et d'être acceptée comme un membre du sexe opposé. Le docteur Reid a mené une campagne pour l'égalité des droits des Trans et est très populaire dans les milieux transidentitaires qui, de manière affectueuse, le surnomme "oncle Russell".Le Dr Reid a travaillé à la fois pour le NHS (incluant la principale "clinique" de genre du Charing Cross Hospital) et dans son cabinet privé.

Depuis cette affaire, qui a démarré en avril 2005, il s'est retiré de son poste du NHS à l'hôpital d'Hillingdon, au nord de Londres, et a transmis, en février dernier, la gestion de son cabinet à Earls Court (Londres Ouest) à un Trans nommé Richard Curtis.

Quelles sont les accusations ?

Le Dr Reid doit faire face à des accusations de fautes professionnelles relatives au suivi de cinq anciens patients qui ne sont connus que par les lettres B, C, D, E et F. Il est avancé qu'il aurait montré de la précipitation en prescrivant à ces patients une thérapie de substitution hormonale et, dans quelques cas, une chirurgie qui aurait violé les directives du traitement du désordre de l'identité de genre.

Dr Reid admet avoir prescrit au patient "D" des hormones contre l'avis d'un de ses confrères. Le patient D, par la suite évalué comme maniaco-dépressif, aurait renoncé à son désir de changement de sexe.

Le patient "E", quant à lui, affirme que le Dr Reid lui aurait suggéré de devenir "escorte girl" pour pouvoir trouver la somme nécessaire à son opération.

Les patients "B" et "C" regrettent à présent leur changement de sexe. Le premier d'entre-eux est revenu à un mode de vie masculin, quant au deuxième il se sent coincé entre les deux genres.

Que disent les directives ?

Les directives (qui sont en fait des recommandations ayant souvent force de loi), définies par Le Harry Benjamin International Gender (HBIGDA), sont "flexibles" sans obligation légale et peuvent être modifiées en fonction des patientEs. Elle sont cependant considérées comme étant le minimum des soins, que doit suivre un patient pour accéder à un traitement médical.

Les directives recommandent donc que les patientEs doivent avoir vécu dans leur genre de destination pendant au moins trois mois avant la prescription d'hormones ou avoir eu au moins trois mois de psychothérapie. Les patientEs doivent également avoir un minimum de 12 mois d'hormonothérapie et vivre dans leur genre de destination pendant une durée équivalente avant de pouvoir accéder à une chirurgie de réassignation.

Qui a porté plainte ?

Quatre médecins du Charing Cross gender clinic - James Barrett,
Richard Green, Donald Montgomery and Stuart Lorimer - ont fait suivre les plaintes des patientEs B, C, D and E.
Le Dr Barrett and Dr Green sont membres et experts auprès du Collège Royal College de Psychiatrie qui définit les standards de genre Trans pour le Royaume Uni. Si le Dr Reid appartenait également à cet organisme, sa démission a été exigée jusqu'à ce que l'enquête soit bouclée.

Comment le Dr Reid devra t'il faire face à ces accusations ?

Le Dr Reid réfute l'importance de la faute professionnelle. Son équipe de défense proclame qu'il ne s'agit ni plus ni moins que de ressentiments avec les psychiatres du Charing Cross gender
clinic. Certains des patientEs mécontents du traitement reçu au Charing Cross se seraient en effet dirigéEs vers le Dr Reid.

Que risque le Dr Reid ?

Si les audiences du GMC (General Medical Council ) établissent que les accusations contre le Dr Reid sont fondées, il peut être rayé de l'ordre des médecins ou se voir imposé des limitations dans l'exercice de son travail.

Quelles réactions cela a t'il entraîné ?

L'activiste LGBT Peter Tatchell avance que l'audience est une "bataille entre l'Establishment conservateur et un pionnier qui a exaucé des douzaines de patientEs". Au sein de la communauté Trans, il existe de dissensions entre ceux qui croient qu'il s'agit d'une tentative de mettre un terme au "marché (libéral) de l'identité de genre" et ceux qui pensent qu'il a fait preuve de trop de hâte dans ses diagnostics.

Quelles sont les implications plus larges de cette affaire ?

Certaines personnes de groupements Trans sont inquiets et voient dans cette enquête une tentative de sape de leur efforts pour atteindre une intégration sociale et une égalité. Les médecins espèrent que l'issue des audiences auront un impact sur les nouveaux Standards de Soins Trans du Royaume Uni qui sont actuellement en réécriture par le Collège Royal de Psychiatrie et d'autres corps médicaux.

Quand l'audience doit-elle se terminer ?

Elle sera interrompue en novembre et reprendra en février 2007 pour une durée de trois semaines.

----------------------------------------

Au delà de ce texte que j'ai traduit rapidement - je l'espère, pas trop mal - du forum anglophone TS-EU, la question du sérieux du suivi reste posée. D'autres articles relatifs à cette affaire sont parus et donnent un aspect encore plus dramatique aux accusations portées. Il y a plusieurs passages qu'il serait long et fastidieux de traduire. En voici cependant un court extrait pour illustrer la gravité des accusations:

"Le deuxième psychiatre, le Dr Dalrymple, a noté des incohérences dans son histoire (en parlant d'une patiente) et a conseillé de ne pas lui administrer une hormonothérapie jusqu'à ce que soit clarifié son désir de changement de sexe... et que celui-ci ne soit en aucun cas lié à un programme télé (sans doute précedemment diffusé). Malgré cela, le Dr Reid l'accepta et lui prescrivit des hormones.
Le patient "D" fut admis dans un hôpital psychiatrique après une injection d'hormones mâles, qui la fit disjoncter et se persuader qu'elle était Jésus"."

---

Depuis maintenant près de trois ans, j'ai longuement réfléchi à la question et mûri ce débat concernant la dépsychiatrisation. Si la transidentité n'est pas un problème psychiatrique, les personnes qui souhaitent en toute bonne foi effectuer cette transition, peuvent avoir un problème qui n'est en rien lié à la transidentité. Les encourager dans cette voie alors qu'elle n'est pas la leur (les demandes sont habituellement plus fortes après des émissions télé sur le sujet) reviendrait à prescrire de l'insuline à un cardique. Ca n'aurait aucun sens et pourrait se révéler d'un danger extrême. L'une des bases hypocratique de la médecine n'est-elle pas: "En premier, ne pas nuire ?".

Ce problème est donc très complexe et les psychiatres capables de bien poser un diagnostic sont rares. Actuellement, seul le temps, la certitude et l'équilibre sont en mesure de nous apporter la réponse.

Marine.
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Anonymou
Invité




MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Mar 7 Nov - 14:01

Slt Marine (surprise),

Comme tu sais, c'est surtout un histoire politique et fric autour des S.O.C., qui sont très subjectifs. Quand on regarde chez le WPATH http://www.hbigda.org/officers.htm , on voit les personnages concernées style Monstrey - ils ont tous des interêts (surtout financiers) liés ...et il faut dire qu'actuellement, les S.O.C. sont autant à propos des interêts financièrs de ces personnalités que la santé et bien être des personnes trans'.

Si on ne le croit pas, fais un tour chez Sanguan, Suporn ou Chett - Ces chirurgiens Thaï parlent des S.O.C. HBIGDA pour "satisfaire" les psy occidentaux, mais sur le plan practique, ils nous rendent un grand service sans le moindre besoin de la paparasse HBIGDA (on peut obtenir un certificat psy sur place s'il le faut).

Ici en France, les histoires des "2 ans" font souffrir inutilement (héhé, tu connais les histoires de G...), et mènent souvent à un hormonothérapie clandestin mal-surveillé. Russel Reid est (était) un boué de survie "privé" ( le service continue, et est payant http://www.transhealth.co.uk/fees/ ), mais tenait compte de la réalité quotidienne des personnes trans' au R.U., pas des règles arbitraires qui faisaient souffrir inutilement.

PFC n'est pas tout clair dans cet histoire. Ils viennent de publier des "nouveaux S.O.C. http://www.pfc.org.uk/node/1430 " tandis que l'affaire Reid n'est pas encore terminé. Ce n'est pas anodin...

Bx & à+, Emma
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Marine-Olivia
Administratrice


CancerBuffle
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MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Mar 7 Nov - 18:23

Bonjour Emma,

Contente de te lire Smile

Le fric mène le monde, rien de nouveau sous le soleil. Si la Thaïlande relève d'une logique commerciale, je dis "peu importe du moment où le (bon) résultat est là".

En fait, on réalise que les états imposent de manière arbitraire leur volonté aux populations (la démocratie n'est plus qu'un vague mot que l'on ressort lorsqu'on est à bout d'argument) en fonction d'intérêts idéologiques et financiers. La Transidentité n'échappe pas à cette règle non dite et non écrite.

Il est de notoriété publique que la chirurgie thaï est non seulement performante mais également moins chère que celle pratiquée en France. Malgré ces faits, l'Etat français fait tout ce qui est en son pouvoir pour bloquer les demandes de prises en charge et n'hésite pas à se transformer en prestidigitateur en sortant d'étranges règlementations de son chapeau. Telle copine reçoit une lettre lui disant que son dossier présente une "impossibilité technique", une autre "qu'elle ne pourra bénéficier d'aucun recours". Tout est bon dans l'cochon pig .

Que le Dr Reid soit un "bon" psychiatre apprécié des Trans du Sussex et de Cornouailles, c'est vraisemblable. S'il n'a pas su détecter les véritables problèmes chez certains de ses patientEs, il doit néanmoins faire face à ses erreurs ayant eu les graves conséquences que l'on connait. Reste bien évidemment la notion de "choix" que l'on ressort régulièrement comme un diable de sa boite.

J'ai souvent entendu des discours brillants présentant la notion de "choix" comme la liberté sacrée de l'individu. On peut bien sûr se peindre en bleu, se balader en costume de marsupilami ou s'engager chez les témoins de jéhovah car c'est en effet un choix. Lorsqu'une personne présentant un trouble psychiatrique (de type psychose, trouble bipolaire...) arrive chez un psy et lui demande un changement de sexe comme elle lui demanderait une potion d'invisibilité, il appartient au psy de voir ce qui lui convient le mieux.

Le débat sur la psychiatrisation de la transidentité est trop souvent politisé, instrumentalisé et devient un système de pensée unique. Si le trouble d'identité de genre n'est, encore une fois, pas un problème psy, il ATTIRE irrésistiblement des personnes qui, elles, ont un autre problème et qui croient pouvoir le fuir en changeant de corps. Cela ne marche bien évidemment pas (cf. le post d'origine) et ne fait qu'aggraver leur pathologie.

Lorsqu'on arrive de sa propre initiative devant un psy, on a généralement un gros bagage de mal être et les deux ans imposés par les protocoles français peuvent paraître horriblement longs. Et le fait est que cette durée n'est rien d'autre qu'un "bouclier" pour les psys... le temps qui leur est nécessaire pour espérer ne pas se tromper; la psychiatrie n'a rien à voir avec une science exacte et ne doit pas devenir un système de pensée.
Les psys compétents (ils sont rares) savent adapter leur suivi en fonction des personnes... quitte à ensoleiller les attestations lorsque c'est nécessaire. La personne à laquelle tu fais référence (Mâame Grrrr... smurfin ) a un ego surdimentionné qui se double d'une incompétence manifeste sur la question.

Je vais jeter un oeil sur ces SOC UK, histoire de voir d'où vient le vent zinzin

Becs et bises.

Marine
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Lil
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BélierSerpent
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MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Mar 7 Nov - 20:50

Terrible sujet avec plusieurs thèmes sous-jacents :


- 1) Psychiatrique : Patho ou pas Patho ?
Une bonne copine prétend qu’après 40 ans on sait ce qu’on fait et que le psy n’est qu’une formalité. Je le croyais encore récemment et puis à la vue de nombreuses diatribes sur de nombreux forums, je dirais patho et donc psycho. Et malheureusement pour nombre de personnes dont l’âge avancé n’est pas le garant d’un bon équilibre psychiatrique. Les jeunes générations me semblent nettement plus équilibrées.
Je ne parle pas pour les vieilles comme nous ma Louisette. Notre équilibre psychiatrique n’étant évidemment plus à démontrer.
Donc les jeunes en Thaïlande, pas de nécessité de psy et coût beaucoup plus faible avec un excellent résultat. Les jeunes n’ont pas de pognon, et en plus elles/ils ont les 3/4 de leur vie à passer dans leur genre souhaité, donc autant qu’une SRS soit la meilleure possible.
Les vieilles en B...e je veux dire en Europe pour les raisons inverses, elles ont plus de pognon et resteront des Trans le restant de leur vie !!! Le système est très bien fait. La TS culpabilise, fait profil bas, cire les pompes et donne son fric avec humilité en priant l’équipe de bien vouloir l’accepter. Du très grand Art et ce n’est presque pas une boutade.
SOC de 2 ans ? 1 an ? 3 mois ? avant de déterminer si un(e) patient(e) (comme le nom est bien choisi) est réellement TS ? Je recommande sérieusement à certains psy de faire une bonne école de commerce et ils serront à même de juger en quelques heures de la véracité des allégations d’une personne !!! Et puis de toute façon une vieille qui a déjà attendu 50 ans ou plus peut bien encore attendre 2 ans !!! Non ???
Je ne parle pas de mon cas qui fut mené tambour battant.


- 2) Financier : avec la mise en place d’un système économique. La TS est une manne financière. Les Trans deviennent tellement nombreuses que l’on peut se demander si elles ne se reproduisent pas.
Un marché important est en train de se mettre en place même s’il y a beaucoup de bidonneurs comme dirait la même copine. Beaucoup de prétendues TS sur les forums.
Mais en fait comme le dit très bien Emma, il faut instaurer des règles de protection financière pour que des outlaw qui cassent les prix n’aillent pas se faire du pognon au détriment de certaines officines ... officielles ???

Tout cela n’est pas anodin ... ma pov’dame. Certaines réflexions étant à prendre au n ième degré ...

Bises Lil
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naike
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BélierChien
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MessageSujet: Contrôle social   Jeu 9 Nov - 14:11

Bonjour à toutes et à tous,

Je n'entends rien aux questions financières mais je crois déceler dans cette mise en accusation d'un médecin davantage qu'une affaire de gros sous : un renforcement du contrôle social !

En effet, nous dérangeons car nous questionnons la ligne continue, largement admise, de "appareil génital = genre = orientation sexuelle" fondement des références hétéronormées et de la division des rôles dans l'espace social. L'appréhension de l'appareil masculin tendu vers l'extérieur a construit l'homme comme étant destiné à investir et contrôler l'agora alors que la femme, toute en intériorité, reste confinée dans la maison à éduquer les enfants, préparer les repas,... etc. La morphologie sexuelle se traduit donc par un clivage social. (voir sujet Marine : Sujet: La science à la sauce M6, «typiquement» sexiste - rubrique "Jus de citron")
Autorité/agressivité/violence = masculin versus soumission/douceur/tendresse = féminin... voici donc le schéma mental qui explique la lente évolution de la condition de la femme (surtout "à travail égal, salaire égal") mais aussi le refus du mariage homosexuel, de l'adoption par les couples gay et lesbiens et, bien sûr, du changement de sexe ! révélations du caractère arbitraire et non naturel des genres et de l'orientation sexuelle.

D'ailleurs nous avons certainement toutes entendues les réflexions du type : "tu veux être une femme ! Mais tu devrais être comme ceci ou comme cela !". Nous devrions donc coller à l'"idéal féminin" du mec éduqué-hétéronormé classique et rigide - jupe ras..., escarpins gratte-ciel, portes-jarretelles, bas résilles, blondes évaporées... exigences (à peine exagérées) révélatrices de ce qui structure nos mentaux et... ceux de nos psy dans leur majorité ! Les femmes biologiques n'échappent d'ailleurs pas non plus à ces préjugés et constituent les "signes extérieurs de la féminité" en domaine réservé, jalousement gardé !!

Il serait légitime de se demander si toutes les entraves posées à nos transitions ne révèlent pas l'espoir, chez certains, d'éliminer les patientes et les patients en cours de route et ceci au profit d'une illusion.

Amitiés, et bisous à toutes et à tous.

Naïké


Dernière édition par le Jeu 9 Nov - 18:30, édité 1 fois
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Louise
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GémeauxTigre
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MessageSujet: Parce que le psy t'assiste..   Jeu 9 Nov - 15:04

Et que je n'ai rien d'un perroquet (même pas les couleurs.. Laughing )

Il y aurait beaucoup beaucoup à dire sur tout ça... C'est pour cela que je n'ai pas (encore) fait écho au message de Lil, car (comme quoi il n'y a pas que moi..) elle a placé la barre très haut..
D'autant que Naïké en a rajouté une couche...

Finalement, si je ne travaillais pas pour gagner ma croûte, j'aurais le temps d'écrire davantage ... Evil or Very Mad
Mais bon... tout le monde n'est pas au placard! (pique personnelle que Lil pigera mais qui ne vise personne ici..)
Laughing Bises
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Dis toi d'abord QUI tu veux être
Puis fais en conséquence ce que tu dois faire !

(Epictète, philosophe grec stoïcien du 1er siècle)
C'est fait ! (Avatar: à Montréal, J.opé +17)
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(mise à jour le 29/8/2008)
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Lil
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BélierSerpent
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MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Jeu 9 Nov - 19:38

Citation:
Et que je n'ai rien d'un perroquet (même pas les couleurs.. )
Très fort le jeu de mots, chapeau bas, toujours égale à toi-même ma Louisette. Je ne pouvais faire moins que répondre à ton post et Dieu sait s’il m’en coûte de travailler à l’écran. Trois visites chez l’ophtalmo à Lyon plus clinique ce matin !!! J’en ai encore certainement pour un mois ... RdV supplémentaire demain. J'ai les yeux d'un lapin russe !!!

Citation:
Mais bon... tout le monde n'est pas au placard! (pique personnelle que Lil pigera mais qui ne vise personne ici..)
Annule ton rendez-vous pour ta SRS, tes propos rapportés à Qui de droit feront que la Parisienne va s’en charger, peut être pas dans les règles de l’art ni forcément avec l’anesthésique, mais bon... tu cherches aussi !!! Je pense qu'elle va te couper les c....es.
Je suis vraiment vérole et j’aime ça ...

Allez, je remonte encore un coup la barre. Autant que ta réponse en vaille le coût Louisette.
Comment le système peut-il cautionner l’ALD (30 ou pas du reste) si pas patho. Si pas patho, pas psycho !!!
Dépsychiatrisons donc. Mais alors comment faire intervenir un régime d’AM car les TS à moins de somatiser fort, sont en bonne santé tant physique que psychique ??? Si pas bonne santé physiologique, pas d’Op.

Ces quelques lignes m’ont épuisée, tant la vue que mon neurone.


Bises Lil
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Louise
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GémeauxTigre
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MessageSujet: Lapine de Lil !!   Jeu 9 Nov - 22:57

Lil a écrit:
(...) Je suis vraiment vérole et j’aime ça ...


Etonnant, je n'avais pas encore remarqué... lol!

Lil a écrit:
(...) Allez, je remonte encore un coup la barre. Autant que ta réponse en vaille le coût Louisette. (...) Ces quelques lignes m’ont épuisée, tant la vue que mon neurone.

Lil a écrit:
J'ai les yeux d'un lapin russe !!!
Shocked albino

Comme tu y vas... Ne surmène pas le seul neurone qui te reste.. Si tu disjonctes, tu n'iras même pas sur la table d'op de Ménard... Laughing

Il va vraiment falloir que je fasse fonctionner ma cervelle en surrégime bounce pour pouvoir tenir à cette altitude.. et donc ce ne sera pas ce soir.. Allez je trouverai sûrement un moment au lieu d'aller porter une gerbe au monument aux morts..
Bises
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Louise
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MessageSujet: Cervelle en surrégime..   Jeu 7 Déc - 19:18

Bon, ma cervelle n'a pas pu fonctionner en surrégime (du moins sur ce thème là..) depuis l'autre jour, mais ça ne m'empêche pas de pêcher ça et là des trucs intéressants, ou bizarres ou autres... What the fuck ?!?

Les lignes ci-dessous sont copées-collées du forum FG (que je visite sans plus y participer).... J'avais correspondu il y a quelques mois (août ~) avec l'auteure...
Apparemment, depuis, elle a fait des choses... et celles-ci méritaient d'être racontées...
Mais ça n'a rien à voir avec les échanges que nous avions eus! Rolling Eyes

Je transcris quelques extraits "édifiants", qui cadrent parfaitement avec le titre de ce débat..... et que je laisse à votre "appréciation".

Bises
Louise cat
PS:Les mises en gras sont de mon fait... ainsi que les corrections orthographiques
PS2: Liloute, nous avons de la chance...... Very Happy
----------------
Nacina
Inscrit le: 16 Août 2006
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Posté le: 07 Décembre 2006 07:48 Sujet du message: Témoignage Psy et Androcur

Coucou,
J’ai participé à environ 10 séances avec une psychiatre, (auteur d’une thèse sur le transsexualisme dans le cadre de son diplôme je crois et s’occupant des trans. sur la ville).
(NB cat : Nacina est de Nantes je crois bien...)

Elle semblait m’écouter et ne pas réfuter mon opinion à me considérer plus comme une femme qu’un homme,
Par contre elle m’a demandé d’attendre, attendre environ 3 ans ou pour une durée indéterminée.,
L’attente est quelque chose de difficile lorsqu’on ne sait pas exactement ce que l’on attend. J’imagine qu’elle désirait que j’attende d’être sure, ou que j’attende car un reste de protocole stipulant d’une certaine durée d’attente traîne encore.
Un autre psychiatre de la capitale fort connu m’a reçu ¼ d’heure pour 60 euros Shocked , A ce tarif là il s’est senti obligé de me vendre un diagnostic : J’avais sur-signifié ma transsexualité pour me convaincre moi-même. C’est ce qu’on appelle dans le langage psychanalytique, m’a t’il dit, de la sur-signification.

Peu après j’ai téléphoné à mon médecin généraliste qui était déjà au courant de ma situation.
Un homme gai et avisé qui n’a pas arbitrairement remis en cause ce que je ressentais.
(...) je lui ai dit que je commençais à prendre de l’androcur (...)

Il m’a reçu en m’annonçant qu’il s’attendait tôt ou tard qu’on en viendrait là.
Il a consulté son ordinateur et un livre sur l’historique et la posologie de la substance.
Sans que je dise quoi que ce soit il m’a spontanément annoncé qu’il existait tout une polémique non fondée autour de cette molécule. Il m’a prescrit un examen sanguin.
Après résultat il m’a informé par téléphone que je pouvais débuter.

Dans le souci d’avoir un spécialiste j’ai téléphoné à la dernière endocrino en liste de l’annuaire et lui ai annoncé que je prenais ce médicament et que je désirais un suivi médical.

Trois jours plus tard elle me recevait dans son cabinet et me posait des questions, elle sursautait un peu en entendant que j’avais découvert ma véritable identité depuis 7 mois seulement.

Elle me demandait si j’étais suivie par une psy, je lui donnais les coordonnées de ma psy, elle m’annonçait alors qu’elle n’était pas là pour nous empêcher de faire une transition, que chacun était libre de son choix.

Le « nous » m’a fait pensé que je n’étais pas la première à la consulter et que le hasard avait peut être bien fait les choses.

Sans que je demande quoi que ce soit, elle m’annonçait tout de go qu’il était hors de question que je prenne de l’androcur sans traitement complémentaire.
Que dans le cas contraire je serais totalement à plat et déprimée si je ne compensais pas le manque de testostérone par des oestrogènes.
Elle me dit qu’il ne fallait pas charger le foie qui serait déjà mis à l’épreuve par l’androcur, et donc, me prescrivait un œstrogène en gel a raison de 2 pressions ainsi que des analyses de mon dosage hormonal.
Elle m’informait aussi qu’elle écrivait à mon généraliste et à ma psy.

Je sortais contente, me souvenant de cette fameuse histoire de mise à l’épreuve des transsexuels par une prise d’androcur uniquement. Cela provoquait selon toute évidence un dérèglement complet de l’organisme.

Quelques temps plus tard, discutant avec une copine fort célèbre désormais, je recevais des avertissement sans frais sur les dangers de la molécule androcur. Un produit pour les violeurs destiné à rendre les transsexuelles soumises et cancéreuse.

De là j’arrêtais le traitement Androcur, ne prenant plus que des oestrogènes. Je demandais avis à d’autres copines, lisais les posts du forum sur le sujet.
Consultait le Biam.
Je téléphonais ensuite à mon endocrino et lui signifiais mes doutes sur l’androcur.
Elle s’énervait aussitôt me disant qu’elle ne comprenait pas ce qui se passait avec ce produit, qu’il n’y avait rien de fondé pour que cela provoque tant de polémiques. Qu’il s’agissait d’un médicament avec ses risques, mais qu’il y en avait tout autant, voir plus, avec les oestrogènes. Que de prendre des oestrogènes sans réduire la testostérone était inutile.
Une copine de Rennes me disait qu’elle avait pris de l’androcur pendant 2 ans, bien que sermonnée à l’époque par la même copine de Nancy. Et avais finalement dû arrêter en raison d’une baisse de moral, une absence de libido et des problèmes veineux.
Je décidais donc de reprendre le traitement, voulant juger par moi même et favorisant par défaut le milieu médical.

Mes conclusions actuelles sont que le produit est dangereux, certes, mais que c’est le plus efficace.
Qu’il ne faut pas compter en prendre à vie et qu’un choix s’impose au bout d’une durée inconnue sur la conservation des organes producteurs de testostérone.

Mon autre conclusion est que les médecins et endocrinos sont honnêtes dans leur prescriptions, il n’y a pas de complot visant à éradiquer les transsexuelles.
Par contre ils se fondent sur des statistiques de gens prenant de l’androcur sur des durées courtes et pour traiter des cas de cancers, de pilosité.
La prise en compte officielle des effets secondaires de ce produit pour les transsexuelles n’est pas sérieusement faite.
Car malgré la gentillesse et le sérieux des médecins, la transsexualité est encore trop extraordinaire à leurs yeux pour qu’ils nous prennent au sérieux sur nos sensations ou nos ressentis.

Peu après mon traitement je retournais vois ma psy qui m’accueillait avec une froideur terrible.
Je ne parlais pas de mon traitement hormonal.
Elle m’écoutait parler en faisant de grand mouvement de bouche exprimant le doute.
Je souhaite pour elle qu’elle eut conscience de ces gestes car un tel manque de contrôle paraît d’un amateurisme complet pour une professionnelle de l’esprit humain.
Je comprenais rapidement qu’elle était vexée comme une enfant :
j’avais outrepassé son ordre d’attendre et que de plus je ne lui en parlais pas.
Elle se sentait inutile et trahie et désirait me le faire savoir violemment.
Elle ne me laissait guère aller plus loin et suivait son idée, inconsciente qu’elle était que je lisais en elle à livre ouvert.
M’interrompant subitement, elle m’annonçait alors qu’elle ne pouvait rien pour moi et ne pouvait plus m’aider.
Ce qui dans son regard se lisait clairement comme : Je ne veux plus vous aider.

Elle attendait ma réaction, mes questions sur ce revirement.
Ayant évidemment anticipé son mouvement, je me retrouvais une fois de plus à sa propre écoute, j’étais à nouveau dans une situation inverse, la désagréable sensation d’avoir une patiente devant moi.
Je reformulais donc lentement et calmement sa phrase :
« Vous ne pouvez plus m’aider ? c’est cela ? »
Elle confirmait
« J’imagine que vous avez réagi au fait que je débute le traitement seule ? »
Là c’est navrant :
Elle baissait la tête de manière caractéristique avec la tête légèrement sur le côté, comme un enfant boudeur en me rétorquant de mauvaise humeur que chacun était libre de faire ce qu’il voulait. Ses mains repositionnaient alors les papiers de manière bien rectiligne sur le bureau.
Je l’avais déjà vu agir de la même manière à deux reprises et rétorquer à peu près la même chose.
La première fois lorsque je lui avais annoncé mon intention de rencontrer l’un de ses confrères, la deuxième lorsque je lui avais dis que tout ce qui concernait le protocole officiel et la prise en charge sécu me laissait sans intérêt.

J’étais triste et déçu de son attitude puérile, effrayée de perdre un petit soutien.

Elle répétait encore, je ne peux pas vous aider.

Je lui répondais que c’était peut être parce que je n’avais pas besoin d’aide.
Elle m’annonça que mon traitement intervenait trop tôt, je la relançais sur la durée légale officielle d’attente.

Elle me surprit en me disant que c’était d’un point de vue personnel qu’elle pensait cela. Elle répéta plusieurs fois le mot personnel, comme si cela la concernait au delà de son métier, la touchait elle, personnellement.

J’étais usée d’être à son écoute.
Un silence profond se fit, puis je reformulais différemment, pour elle, pour la soulager, je disais d’une voix très calme :
« Non, pas d’un point de vue personnel, mais en tant que praticien et professionnelle vous en êtes venue à cette conclusion et je la comprends et je la respecte. »
elle acquiesça avec bonheur qu’une patiente la comprenne et la respecte.
C’était plus fort que moi, il fallait que je la soutienne, qu’elle ne sente pas que son attitude était dictée par un ridicule sentiment de frustration qui n’avait pas sa place pour une professionnelle.
J’avais honte de moi, honte d’elle. J’étais lâchée par une béquille tordue. Je m’en voulait de ressentir de la douleur pour ce rejet.
Ai-je déliré ?, ai-je projeté sur elle mes propres sentiments ?
A sa défense je constatais que peu après si je disais quelque chose elle prenait encore des notes. Elle n’avait pas complètement lâché l’affaire et malgré son désir de ne plus me voir, elle avait eu le courage de noter jusqu’au bout.
Ou étais-ce une liste de courses ?, je ne le saurai jamais.
Je vais tenter une autre psy
Pourquoi une psy ?
Je sais plus au fait
Ha oui, la prise en charge sécu
Et puis, si cela va mal, quelqu’un à qui parler.
Un mot sur mes sensations : je me prends enfin en main, je suis heureuse sauf au travail ou je suis rejetée. Mais j’imagine ne pas être la seule.
J’ai pris contact avec une autre Psy :
Au téléphone, elle me demande vous êtes Madame ?
Ma voix passe au téléphone et cela me remplit de joie. Je lui explique que je suis transsexuelle, nous prenons rendez vous.
Elle conclut en me disant au revoir Monsieur. Cela commence bien !

Christie
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Lil
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MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Jeu 7 Déc - 19:45

Louise a écrit:

PS:Les mises en gras sont de mon fait... ainsi que les corrections orthographiques
PS2: Liloute, nous avons de la chance...... Very Happy

J'ai arrêté le gras depuis longtemps, régime avec les hormones Mr. Green Mr. Green Mr. Green

Et pourquoi aurions nous de la chance ma Louisette ?
Je pense qu'aussi bien toi que moi serions parties en courant à la première rencontre d'une telle spy... What the fuck ?!?
Tiens pareil, j' sais même plus comment ça s'écrit Mr. Green Mr. Green Mr. Green vous avez dit corections aurtografiques ??? Excellente thérapie, non contente de faire le job de la psy, il faut en plus que tu la paie !!! Le résultats doit être conforme aux attentes ... zinzin

Bises Lil
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Louise
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MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Jeu 7 Déc - 19:51

Lil a écrit:
(...) Je pense qu'aussi bien toi que moi serions parties en courant à la première rencontre d'une telle spy... What the fuck ?!?


En 99, un espèce de psy clown (si si ça s'écrit bien comme ça) lédonien m'avait sorti à la troisième séance "si votre femme ne vous convient pas, changez en!" Shocked
Dommage qu'il ne m'ait pas sorti ça à la première séance... ça m'aurait évité de le payer trois fois fache ... et trois seulement Laughing
Bises
Louise cat
PS: Il y a quand même des thons Boulet dans cette profession là... Rolling Eyes
PS2: sans compter celui qui a sorti à ma femme: "Ce que fait votre mari, c'est aussi fou que Van Gogh se coupant une oreille"... Shocked Confused Sacré Vincent! Evil or Very Mad Mais je l'ai déjà racontée celle là... Laughing
PS3:
Lil a écrit:
J'ai arrêté le gras depuis longtemps, régime avec les hormones

Ah bon... c'est donc pour ça que ton grand manteau en cuir flotte! Laughing
Re bises... spé/Liloute Wink
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Anonymou
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MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Jeu 7 Déc - 19:52

Je pourrais en citer quelques uns (testés) qui sortent de la même classe. Ceux qui m'ont tout simplement dit "on ne peut pas vous aider" (mais venez depenser vous sous) et d'autres qui, noyés dans la semoule ne savaient pas quoi répondre (ou étaient plutôt silencieux, mais ont acceuili les sous quand même).

Vive le trou de la Sécu... le temps, l'argent et les vies dépensées pour rien.

Bx, Emma


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Anonymou
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MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Jeu 7 Déc - 21:09

.........

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Magali
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MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Ven 8 Déc - 0:44

Moi aussi j'ai fini, mais je vais encore la voir de loin en loin pour papotter.
J'ai l'impression que celà l'aide pour les suivantes.
Les psys ont trop peu de témoignages de post-op intégrées qui peuvent pourtant les aider quand ils ont suivi ces personnes depuis longtemps.
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Hâtons-nous de succomber à la tentation avant qu'elle ne s'éloigne (Epicure).
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Magali
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MessageSujet: Re: To Psy or not To Psy   Ven 8 Déc - 7:49

Hélas non, comme quoi en tant que trans il faut toujours payer même quand on rend service Laughing Laughing
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To Psy or not To Psy

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